Au 1er rang, de gauche à droite : Nathalie JAWORSKI, Christophe GINISTY, Amandine BRACCIALI, Haiba OUAISSI, Marie VIRAPATIRIN, Smaïl DJEBARRA, Audrey TRICOIT, Jean-Louis FONTAINE
Au 2ème rang, de gauche à droite : Emmanuelle SAULNIER CASSIA, Bernard LEHIDEUX, Fadila MEHAL, Marielle de SARNEZ, Arthur HAUSTANT, Stéphane TRAINEAU, Aude LUQUET,
Au 3ème rang, de gauche à droite : Elisabeth SAULNIER, Medhi BENCHOUFI, Marianne KRAFT, Jean-François VIGIER, Sabrina ASSAYAG, Monzon SEKOU KONE, Catherine VEGLIO-BOILEAU, Eric VALAT
Notre programme pour la législature 2009-2014...
Les engagements européens du Mouvement Démocrate...
Les Institutions Européennes : 1ère Partie...
Les Institutions Européennes : 2ème Partie...
Les Institutions Européennes : 3ème Partie...
Une histoire non exhaustive de la construction européenne...
Samedi 9 mai : le MoDem fête l’Europe
Ce 4ème week-end de campagne pour les élections européennes était un peu spécial, car ce samedi était le 9 mai, journée de l’Europe.
Ce jour-là, nous célébrons la déclaration du « Père de l’Europe », Robert Schuman, annonçant la création de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA) considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.
Depuis 1985, le 9 mai est donc devenu la journée de l’Europe, l’un des 5 symboles de l’Union européenne avec le drapeau, l’hymne, la devise et l’Euro.
Cette journée a été l’occasion pour l’équipe du MoDem de Montgeron de montrer son attachement à l’Europe en allant de nouveau à la rencontre des montgeronnais pour parler de cette grande idée qu’est l’Europe et de notre projet pour la rapprocher de nos concitoyens.
En cette année de campagne électorale, nous avons pu échanger avec à l’appui d’un tract présentant les 14 engagements européens du Modem.
Samedi 2 mai 2009 : 3ème week-end de campagne pour le MoDem
Depuis maintenant 3 semaines, l’équipe du MoDem à Montgeron fait campagne pour l’Europe auprès des habitants de notre ville et des communes voisines qui sont nombreux à fréquenter notre marché et nos supermarchés. Ainsi, après deux samedis de présence au marché Saint-Hubert, samedi 2 mai, nous étions le matin, sur le parking du Super U et l’après-midi, au centre commercial de La Forêt.
Ces rencontres sont l’occasion pour nous d’échanger sur les grands thèmes de la campagne du Mouvement Démocrate pour les prochaines élections européennes, ainsi que de présenter les candidats de la liste pour l’Ile de France.
Tout au long des 5 semaines qui nous séparent du 7 juin, date du scrutin, nous allons multiplier les occasions de rencontrer nos concitoyens pour continuer à parler d’Europe en vous présentant le projet du MoDem.
Pour une réponse européenne à l’urgence de la crise
Pour une solidarité économique européenne
Pour une régulation de la mondialisation
Pour promouvoir le modèle social européen
Pour une Europe à l’avant-garde du développement durable
Pour une approche humaine et durable de l’agriculture et de la pêche
Pour une Europe des citoyens
Pour une Europe protectrice des droits
Pour une Europe protectrice des identités
Pour porter la voix européenne dans le monde
Pour donner la priorité au développement des pays pauvres
Les 14 engagements européens du MoDem
1 L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
La construction de l’Europe est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L’euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d’autrefois. Où en serions-nous si l’euro n’avait pas existé ?
> Nous proposons que l’Union européenne s’oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément. Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l’automobile, c’est l’ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s’aggrave, la zone euro doit prendre l’initiative d’un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l’avenir.
2 L’Europe, c’est d’abord un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
> Nous proposons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l’Union.
3 Les générations à venir doivent être défendues.
Notre patrimoine écologique, les sols, l’eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n’appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir.
> Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C’est l’intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.
4 Pour défendre les entreprises européennes et l’emploi en Europe, la compétition entre l’Europe et le monde doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu’ils en auraient les moyens.
> Nous demandons l’équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.
5 L’Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c’est notre droit de citoyens.
> Nous proposons qu’aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d’Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l’Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d’être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s’y passe.
6 Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L’organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n’en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer.
> Nous défendrons l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l’ensemble.
7 L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche qui conduit à une impasse.
> Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d’harmonisation fiscale.
8 Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.
Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles.
> Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l’Union, une aide pratique au dépôt de brevets.
9 Pour que l’Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c’est infiniment trop bas.
> Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
10 L’Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n’est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d’êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.
> Nous proposons un procureur de l’union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu’on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.
11 La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché.
> Nous défendrons une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d’une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.
12 L’Europe, communauté de la culture et des cultures.
La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l’union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace.
> Nous défendrons l’idée que l’union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.
13 Il faut prouver à tous les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.
Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l’Europe, à égalité avec l’anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures.
> Nous défendrons l’Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
14 L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous-développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.
> Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu’ils mangent et de fabriquer ce qu’ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.
EUROPEENNES 2009 : LE MODEM SERA BIEN LA !
"Il nous revient de penser une Europe nouvelle et de la faire aimer."
Le Mouvement Démocrate, enfant des Fondateurs de l’Europe, Robert Schuman et Jean Monnet, lancera sa campagne pour les élections européennes lors de sa Conférence Nationale le 8 février 2009 à Paris, avec l'ambition de faire "de nouveau aimer l'Europe aux Français", a annoncé son Président François Bayrou, à l'issue d'un Conseil National début décembre.
"Le peuple français a cru profondément en l'Europe mais, aujourd'hui, il y a comme un éloignement", a t’il justement estimé. Pendant sa campagne, "le MoDem s'efforcera de proposer les changements nécessaires pour que, de nouveau, les Français croient à l'Europe, aiment, soutiennent, l'idéal européen" ajoute François Bayrou.
Le MoDem est la seule formation politique à pouvoir avoir ce genre de réflexion, puisque toutes les autres sont coupées en deux, entre anti et pro-européens.
Lors de la dernière Convention sur l’Europe du MoDem, il avait été tracé les grandes lignes du débat à ouvrir pour construire l'Europe du XXIème siècle.
"Tout ce que nous avons à rebâtir, nous avons à le faire dans le contexte de la plus grande crise que le monde, que l'Europe ait connue depuis des siècles, une crise à l'échelle du millénaire… L'Europe ne doit pas être faite pour les europhiles mais pour tout le monde, pour les citoyens européens, y compris pour les citoyens français, y compris pour ceux des citoyens français ayant les plus grandes interrogations, car il n'y a pas d'autre réponse possible à leurs angoisses. Encore faut-il que nous trouvions le chemin."
Pour François BAYROU, entre autres réponses à ces interrogations, cette élection doit être l’occasion de rappeler que, pour le MoDem :
L'Europe, ce n'est pas d'abord un marché, c'est la défense de valeurs et d'un projet de société, ce qui met au premier rang la question de la nature sociale du projet de société européen.
Extrait du discours : "Je pense que nous avons, en Europe, quelques-uns des projets ou des standards sociaux les plus solidaires de la planète. Il faut qu'on le dise, qu'on le défende et qu'on l'affirme parce que, excusez-moi de le dire, c'est pour cela que nous avons fait l'Europe. C'est pour que ce projet de société ne soit pas exposé et explosé par les dumpings environnementaux et sociaux de toutes natures."
La vocation des institutions européennes n'est pas de défendre la concurrence et encore la concurrence et exclusivement la concurrence - rôle qui est le sien aujourd'hui - mais la nature des institutions européennes est de définir une politique partagée.
L'Europe, ce n'est pas le nivellement des identités, c'est la défense des identités. L'Europe, c'est la défense de la diversité et pas le rouleau compresseur. Et si l'on disait cela, nos amis britanniques auraient probablement de l'Europe une toute autre approche.
L'Europe, ce n'est pas fait pour défendre la globalisation auprès des Européens, mais les Européens dans la globalisation !
Rejoignez le Modem pour construire l'Europe que vous souhaitez.